- Accueil
- Débat et Opinion
- L’impopularité d’Ouyahia
L’impopularité d’Ouyahia
- Par Rédaction Bladi DZ
- Publié 8/05/2008
- Débat et Opinion
-
Noté:




« Quand il a fallu réduire les salaires, je l'ai fait. Quand il a fallu fermer des entreprises et licencier, je l'ai fait. Je ne suis pas de ceux qui cherchent coûte que coûte à être populaire. S'il faut à nouveau prendre des mesures impopulaires, je le ferai. ». Se sont les paroles prononcés par Mr Ouyahia lors de son discours à l'Assemblée populaire nationale après avoir était désigné une deuxième fois comme chef du gouvernement. Une autorité dans les propos et une détermination fulgurante de la part de Mr Ouyahia pour mener sa politique jusqu’au bout. Et pourtant, dans le cadre de cette deuxième expérience de ses fonctions comme chef du gouvernement ; les conditions n’étaient pas les mêmes comme celles présentaient lors de sa première. Il y avait une certaine aisance financière et une insécurité pas très alarmante.
Est-ce donc une nature en lui d’appliquer la politique du bâton aux algériens ? Est-ce les algériens méritent ce rapport de force qu’entretient Mr Ouyahia à chaque fois qu’il se fait confier ce poste ?
Ou est ce donc, parce que l’oppression de l’opinion public est une deuxième nature chez lui, et de ce fait l’autorité algérienne lui accorde sa bénédiction pour l’appliquer ?
En reprenant ses fonctions une deuxième fois, il reste fidèle à lui-même et il tient ses promesses comme formulés à l’assemblé. Il commence par les consciences des peuples (les journaux), et plus précisément les journaux qui n’adhèrent pas à sa politique (Ou plutôt à celle de Mr Bouteflika). Pour les faire taire, il leur a demandé via les imprimeurs de l’état de s’acquitter de la totalité de leurs créances (Le matin en a souffert et le quotidien a failli subir le même sors). Et pourtant d’autres journaux ont été épargnés, vu qu’ils n’étaient pas influents et ne représentent aucun danger et pour lui et pour sa politique. Bien que leurs dettes dépassent celles du journal le Matin.
Quand, on fait taire les cris des peuples (Via sa presse), il devient facile de les étouffer ! Sans cris ni voix qui protestent, comment peut –on sentir ni compatir ni défendre un peuple ? Comment peut-on savoir qu’il souffre tout bonnement ?
Vient alors ; le tour d’une autre catégorie d’intellectuels de l’Algérie pour subir la loi du bâton !!!
Le 20 octobre 2004, une grève des praticiens spécialistes qui exigeaient une augmentation de leurs salaires. Mr Ouyahia a jugé d’indécente la revendication des praticiens, et a répondu par des dispositions sévères pour mettre fin à leur grève. Des dispositions comme le non-paiement des journées de grève, le dépôt de plainte devant les tribunaux et le lancement de procédures de licenciement contre le personnel en grève illimitée. Toutes les intimidations possibles pour faire taire et faire fuir les intellectuels de l’Algérie.
En 2005, tout le peuple algérien goûte et souffre au plus profond de lui de la politique de l’impopulaire. Mr Ouyahia a augmenté sans préavis, de 25 % le prix des bouteilles de gaz butane. Dans une période d’hiver difficile à supporter (Jusqu’à -11 c° à Sétif).
Des écoles ont été sans chauffage, les algériens ont gelé en cette période par manque de moyens d’en procurer des bouteilles de gaz pis encore, elles étaient parfois introuvables.
Se sont des faits qui ont passé, ancrés dans les esprits des algériens si on essaie un jour de les déformer. Des faits qui risqueront fort bien de se répéter puisqu’il est toujours là le Ouyahia fidèle à l’appel de la nation ! (comme, il le revendique).
Il est là encore et encore, conscient certes de son impopularité mais jouit de la confiance totale de l’autorité algérienne. Elle-même jouisse de la confiance du peuple algérien via les urnes.
Mahaut
Ajouter a :
Articles associés
10 Réponses à "L’impopularité d’Ouyahia" 
|
a écrit le 08 May 2008 2:43:11 PM CEST
C'est a croire qu'il n y a que Ahmed Ouyahia dans ce pouvoir. il y a des dictateurs à tous les échelons de la société, à commencer par le planton. faire fi de tout , en mettant Ahmed Ouyahia sous les feux de la rampe et ignorer des décennies d'incurie de hoggra , d'incompétence, de piston, de corruption, c'est vraiment faire beaucoup d'effort pour dans le sens du camouflage.
arrêtez !arrêtez ! Allez donc faire une petite balade à Iferhounene, on vous narrera l'histoire de la vox populi qui dit " c'est la faute du maire" à chaque fois qu'il se produit un événement fâcheux. Sans rancune Abdenour fils de fellagha |
|
a écrit le 08 May 2008 4:34:51 PM CEST
C'est un opportuniste sans scrupules ni humanisme, il n'a pas d'état d'âme ce qui compte pour lui c'est le pouvoir.
|
|
a écrit le 08 May 2008 4:39:04 PM CEST
Ouyahia a de tout temps été l'homme des basses besognes. Son impopularité est sans commune mesure. Cet homme qui est un pur produit du système politique,instauré par la force en 1962,a tou jours su tirer son épingle du jeux.A chaque fois que ses mentors ont
besoin de lui,ils l'actionnent . La preuve, est ce sans raison qu'il a représenté le chef de l'État dans des rencontres entre États ? alors qu'il n'a aucune fonction OFFICIELLE au sein de l'État. N'est ce pas lui qui a divisé le mouvement des "Arches"? N'est ce pas lui qui a procédé à des ponctions sur les salaires ? |
|
a écrit le 08 May 2008 8:19:00 PM CEST
Ahmed ouyahia veut dire ahmed toujours vivant donc il est là et les hautes autorités qui appliquent la dictature font toujours à lui en cas de besoin pour effectuer des opérations déplaisantes genantes ennuyeuses difficiles impopulaires indélicates mauvaises tristes apocalyptiques , encore et encore!!!Pour le moment" istafa" c.a.d.il s'est bien reposé et dans quelques temps il reviendra fort pour bien servir en sévissant . A la prochaine....frappe d'Ouyahia!!!
|
|
a écrit le 08 May 2008 8:29:54 PM CEST
Il faut donner le temps au temps, faire de quelqu'un un ëtre intouchable est de la pure utopie, tout vient à point pour qui sait attendre, tout se paye, il finira comme il a commencé, avec en sus plus qu'une impopularité, mais le mépris total de toute une population!
|
|
a écrit le 08 May 2008 11:23:24 PM CEST
Attention!dire que Ouyahia est impopulaire c'est aller vite en besogne et ce malgré toutes les erreurs commises de force!Le peuple aime les beaux parleurs et quand Ouyahia dit "n'arbouha!" il sait et connaît l'objectif. Il ne possède pas un programme personnel et donc c'est logiquement qu'il stagnera au poste de 1er ministre définitivement.
|
|
a écrit le 10 May 2008 4:12:45 PM CEST
Effectivement, il s'est fait remarquer et a choqué par la ponction qu'il a soutirée aux salariés dès son investiture comme chef de gouvernement. Sa stratégie est bien nette : Il se situe d'emblée au service du patronat, de la technocratie et du libéralisme sauvage L'argent il le prend plus facilement chez les prolétaires et s’indigne des revendications légitimes. C'est un extrémiste de droite qui va jusqu'au boutisme. Que ce soit pour restreindre les démocraties individuelles ou pour trouver l'argent chez les prolétaires quand les caisses sont vides. Cependant, il possède apparemment trois qualités appréciables : la constance – la loyauté et le courage. C’est un bon serviteur pour le système, qui n'a que faire de l'opinion publique.
|
|
a écrit le 11 May 2008 12:02:49 AM CEST
Impopularité ?basses besognes ? gaz butane ??!
Voyons messieurs un peu de lucidité ! car quand on apporte une critique on se doit d'argumenter un minimum...car s'il y a quelqu'un à qui à travers l'histoire récente mérite son statut du visionnaire c’est bien Ouyahia, si quelqu’un n’a pas peur d’un système qui lui doit entre autre son existence aujourd’hui c’est bien Ouyahia, il y a quelque années il n’a pas eu peur de se mettre à dos tout une population (inconsciente vis à vis de la situation économique et sécuritaire catastrophique des années 90)population qui avec le recul peut lui être redevable de ses décisions courageuses de l’époque. Quand on a eu le courage de prendre des décisions sur le plan économique avec un baril à 10 dollars qui font d'aujourd'hui un lendemain meilleur alors qu'avec un baril à 100 certains membres du gouvernement actuel confondent encore recettes et bénéfices, non messieurs quand on prend ce genre de décision on ne peut avoir peur ni de dinosaures revanchards ni de reliquats révolutionnaires élevés au narghileh tunisien et encore moins de sbires zélés appelant sans même le savoir à un troisième mandat du président Bouteflika (sans trop savoir pourquoi d’ailleurs pour la plupart)! Plus d’opposition au pouvoir ?! Vous rigolez ! Aujourd'hui c’est le seul qui revendique toujours sa position d'éradicateur quand d'autre tombent volontiers leur parole quand ce n'est pas leur pantalon face à un lobby de criminels repeint à la mode du nouveau millénaire je pose la question :N’est-elle pas là la vraie opposition en Algérie ?! Ouyahia lui sait au moins pourquoi il soutiens un troisième mandat car il est indispensable de le faire pour concrétiser les objectifs d’un développement social, économique et politique durable car quand on voit un tout petit peu plus loin que le bout de son nez, on fait de même. L’Algérie à besoin d’hommes capables de la conduire vers des jours meilleurs mais tout comme Rome ça ne se fera pas en un jour. Ahmed Ouyahia fait partie de ces hommes. Un jour l’histoire jugera et vous verrez messieurs (si vous ne fixez toujours pas vos nez bien sur) que l’avenir de l’Algérie est bel est bien entre de bonnes mains. |
|
a écrit le 11 May 2008 12:09:55 AM CEST
pourquoi fera t-il autrement puisque lui et ses maitre détient le pouvoir de force.comme tout les kabyles de service ahmed est utilisé pour dire voile ce que peut faire un kabyle lorsque il détient le pouvoir,il est riche ,trop riche, alors que ces freres et voisins meurent de fain,il est corrompu alors q'il jugent les anges de ce délit,il est aprés et avant tout arrogant.voila le modele de kabyle pardon de "renégat" au pouvoir.un jour la vie rendra justice à tous et à toutes sino pourquoi croire à un dieu?
|
|
a écrit le 12 May 2008 6:55:32 PM CEST
D'abord Ouyehia bon ou mauvais ne gouvernera jamais pour la simple raison :il est kabyle.
|
Author)