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Le rôle des syndicats autonomes dans la scène politique
- Par Rédaction Bladi DZ
- Publié 17/05/2008
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Plus de trente ans, et il n’a existé qu’une seule confédération qui représente le peuple algérien et défendre ses droits, L’union générale des travailleurs d’Algérie (UGTA). L’UGTA qui est d’ailleurs lié au parti FLN, est la seule confédération des syndicats algériens qui représente les mouvements sociaux aux yeux de l’état bien sûr.
Et comme cette confédération s’est faite discréditée aux yeux du peuple algérien, d’autres syndicats ont vu le jour dans les années 80 et 90 et surtout dans le secteur de l’éducation.
Des syndicats indépendants qui n’adhérent à aucun parti politique comme le SATEF. Mais l’état d’urgence instaurait à l’époque et qui est toujours en vigueur, laisse ces syndicats en proie de toute dissolution. Un état d’urgence qui déclare illégal toute activité syndicale, qui représente une menace pour l’ordre public.
Malgré l’illégalité de ses mouvements sociaux dans le cadre des syndicats, ses mouvements ont atteints leur apogée entre 2003-2004. Des revendications pour des salaires qui permettent une vie descente et qui s’adaptent aux flambés des prix, l’amélioration des conditions du travail et surtout une reconnaissance de l’activité des syndicats autonomes.
Mais aucune de ces revendications n’a trouvé une ouïe considérable de la part du gouvernement (Un gouvernement de Mr Ouyahia). Et pis encore, des membres de syndicats ont subit toutes les répressions possibles pour les faires taire (Suspensions des responsables des syndicats, gardes à vues et menaces physiques et harcèlement moral par le gouvernement et aussi par les hommes de l’UGTA).
Est-ce que les syndicats font peur à ce point à l’état actuel? La réponse peut se refléter dans la réaction immédiate de l’état envers ces syndicats autonomes. On a constaté à chaque révolte de ses mouvements l’état fait appel à l’Ouyahia du service pour les faire taire. Le scénario s’est fait répété deux fois en 2003-2004 et en 2008. La ou les questions qui se posent, combien de fois, on va faire appel à Mr Ouyahia ? Et combien de temps on va les faire taire ?
Les syndicats autonomes joueront-t-ils un rôle sur la scène politique ?
Le peuple algérien a perdu toute confiance en l’état actuel qui le gouverne et il n’accorde aucune crédibilité aux partis politiques existants.
Certes, il lui reste encore son gène qu’il a hérité de ses aïeuls, un gène appelé Courage-résistance, qui le stimule et le pousse à aller vers l’avant et à croire à un monde meilleur. Un gène qui l’a poussé d’ailleurs ces derniers temps à se révolter contre ses maux qui ne cessent d’augmenter. Les voix du peuple algérien se sont élevés dans différents endroits, en Kabylie en 2001, en Setif et ailleurs.
Des voix qui s’élèvent contre une administration nonchalante et corrompue. Mais comme ses voix ne sont pas bien recadrées et présentés par des organisations, sont vite étouffés.
Les syndicats peuvent être un espoir pour ce peuple ? On est à une période d’un an des élections, et des principes de la constitution vont se faire bafoués. Qu’attendent-t-ils, ces syndicats et leurs leadeurs pour réagir ???
Mahaut
Et comme cette confédération s’est faite discréditée aux yeux du peuple algérien, d’autres syndicats ont vu le jour dans les années 80 et 90 et surtout dans le secteur de l’éducation.
Des syndicats indépendants qui n’adhérent à aucun parti politique comme le SATEF. Mais l’état d’urgence instaurait à l’époque et qui est toujours en vigueur, laisse ces syndicats en proie de toute dissolution. Un état d’urgence qui déclare illégal toute activité syndicale, qui représente une menace pour l’ordre public.
Malgré l’illégalité de ses mouvements sociaux dans le cadre des syndicats, ses mouvements ont atteints leur apogée entre 2003-2004. Des revendications pour des salaires qui permettent une vie descente et qui s’adaptent aux flambés des prix, l’amélioration des conditions du travail et surtout une reconnaissance de l’activité des syndicats autonomes.
Mais aucune de ces revendications n’a trouvé une ouïe considérable de la part du gouvernement (Un gouvernement de Mr Ouyahia). Et pis encore, des membres de syndicats ont subit toutes les répressions possibles pour les faires taire (Suspensions des responsables des syndicats, gardes à vues et menaces physiques et harcèlement moral par le gouvernement et aussi par les hommes de l’UGTA).
Est-ce que les syndicats font peur à ce point à l’état actuel? La réponse peut se refléter dans la réaction immédiate de l’état envers ces syndicats autonomes. On a constaté à chaque révolte de ses mouvements l’état fait appel à l’Ouyahia du service pour les faire taire. Le scénario s’est fait répété deux fois en 2003-2004 et en 2008. La ou les questions qui se posent, combien de fois, on va faire appel à Mr Ouyahia ? Et combien de temps on va les faire taire ?
Les syndicats autonomes joueront-t-ils un rôle sur la scène politique ?
Le peuple algérien a perdu toute confiance en l’état actuel qui le gouverne et il n’accorde aucune crédibilité aux partis politiques existants.
Certes, il lui reste encore son gène qu’il a hérité de ses aïeuls, un gène appelé Courage-résistance, qui le stimule et le pousse à aller vers l’avant et à croire à un monde meilleur. Un gène qui l’a poussé d’ailleurs ces derniers temps à se révolter contre ses maux qui ne cessent d’augmenter. Les voix du peuple algérien se sont élevés dans différents endroits, en Kabylie en 2001, en Setif et ailleurs.
Des voix qui s’élèvent contre une administration nonchalante et corrompue. Mais comme ses voix ne sont pas bien recadrées et présentés par des organisations, sont vite étouffés.
Les syndicats peuvent être un espoir pour ce peuple ? On est à une période d’un an des élections, et des principes de la constitution vont se faire bafoués. Qu’attendent-t-ils, ces syndicats et leurs leadeurs pour réagir ???
Mahaut
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7 Réponses à "Le rôle des syndicats autonomes dans la scène politique" 
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a écrit le 17 May 2008 3:32:50 PM CEST
l'UCTA a été toujours un bras du pouvoir pour faire taire toutes les voix qui revendiquent une vie décente pour les travailleurs, la preuve le dernier congré de l'UGTA a vue la reconduction de l'ancien nouveau secrétaire général pour un 3ème mandat ci chèr au pouvoir politique en place. un syndicat qui fait l'éloge du gouvernement et un gouvernement qui fait l'éloge du syndicat. ça n'existe qu'en algérie.
en plus l'affaire khalifa nous a appris beaucoup de choses |
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a écrit le 17 May 2008 5:52:55 PM CEST
il ne faut pas se faire d'illusion,il n'y aura jamais se syndicats libres sous une dictature, ilfaut appeler un chat,un chat.le maintien de l'état d'urgence ne sert qu'a faire perdurer cette dictature revenue en force depuis 1999'sous un faux prétexte de sécurité publique.ça arrange tellement les rentiers du systéme qu'on ne verra jamais la fin.allah ghaleb ya taleb!
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a écrit le 17 May 2008 9:54:30 PM CEST
djaffar a parfaitement raison.Pour déraciner ces nouveaux colons il faut il faut un raz de marée.Quant à l'ugta,ce n'est ni plus ni moins que du pipo. Le malheur de la classe ouvriere.
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a écrit le 17 May 2008 6:16:45 PM CEST
Ne mélangez surtout pas les genres ! Un syndicat doit défendre les droits fondamentaux des travailleurs et surtout veiller à ne pas déboucher sur le terrain politique . C'est le principal argument du pouvoir pour trouver le prétexte d'interdire le ou les yndicats qui ne respecte(ent) pas la règle. Accez votre action sur la démocratie à l'intérieur du syndicat s'il existe, et si vous voulez créer un syndicat faites en sorte que vos statuts respectent la démocratie, et appliquez-la, une fois au pouvoir.C'est à ces conditions que vous avancerez sur le chemin de la démocratie.
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a écrit le 18 May 2008 12:23:45 AM CEST
au bled on a pas besoin de l'UGTA, mais de l'UGCA, helas mais oui l'union generale des chaumeurs algeriens
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a écrit le 18 May 2008 12:38:54 PM CEST
question à un sous,est il possible à tout etre de vivre sans oxygene.l'ugta est l'oxygene du systeme, la coruption(ou si vous voulez le partage de la rente) est le modele de gestion du systeme.le monde du travail reagit de temps à autre mais de maniere ephemere,bien sur ,il tombe toujour dans le piege du modele de gestion du systeme(la coruption).l'algerien est certe un resistant mais pas un persistant.et ce n'est pas demain.tant qu'il ya le petrole,d'une part.d'autre part,le syndicat et le parti politique est une creation du monde occidental qui a permi au monde du travail de negocier sa place social.ce monde est creé selon une dualité propre au monde occidental,notre monde est regi' par d'autre considerations.donc vivement la fin du petrole et la separation(obligatoirement) du social et du cultuel.
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a écrit le 19 May 2008 2:01:42 PM CEST
Un blessé,a-t-il la possibilité de marcher avec une seule béquille ? Forcément non ! Donc cette ugta constitue la 2è béquille de ce pouvoir despotique et que sans elle,il aurait disparu depuis longtemps. Vous savez bien que depuis la nuit des temps,il n'ya que la classe ouvrière et les étudiants pour "destabiliser" les pouvoirs en place. Donc on a fini par donner TOUS les moyens à cette ugta pour faire taire les voix discordantes. Et ce n'est pas un hasard si du président de la république jusqu'au dernier ministre, on clame haut et fort que ce machin (ugta) constitue le...plus grand syndicat du pays alors que les dernières grèves de la fonction publique ont démontré tout à fait le contraire.On peut dire que Lord sidi-said est un "général" sans troupes. Je lui pose une question: Qu'il ose sortir sur le terrain sans ses gardes du corps.Chiche. Un vrai syndicaliste ne porte pas de cravate,ne touche pas 30 millions,n'a pas besoin de sbires pour sa protection,n'habite pas ...Hydra. etc etc etc etc
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