La politique du monde entier change et la politique algérienne est inerte. La plupart des pays développés ont opté en ce nouvel air pour une politique de rupture. Une politique pleine d’incertitude sur l’avenir, mais séduit par ses promesses de changements radicaux dans tous les domaines. En France, les français ont accordé leurs voix à cette politique.
D’autre part, La démocratie en USA fait envier le monde entier dans ces dernières élections. Des débats sur la scène publique, une transparence des projets, et une vraie bataille démocratique qui nous coupe le souffle et nous laisse impatient pour découvrir le dernier vainqueur.
Le parti démocratique en USA nous a montré via ses représentants (Hilary Clinton et barack Obama) que l'Amérique en dépit des critiques, qu’on lui a assignés sur sa politique extérieure, reste irréprochable pour celle mener à l'intérieur.
Le parti démocratique a misé et mise parce que la bataille des élections présidentielles est loin d’être finie, sur deux politiciens qui ne cadrent pas dans le moule habituel d’un président ordinaire : Une femme et un afro-américain.
Et pourtant ces deux politiciens ont motivé toute l’Amérique et ont fait entendre leurs échos dans le monde entier.
Les USA n'a jamais connu pareille élection, une montée d’Adrénaline chez les sympathisants de chaque Candidat, et un grand suspens jusqu’aux derniers résultats de cette grande bataille démocratique. Cette confrontation entre Hillary Clinton et Barack Obama, nous a donné une vraie leçon de démocratie.
En parallèle dans notre monde, rien ne bouge ou plutôt on a l'impression qu'on recule des pas en arrière. Chaque fois que nous voudrions élire un chef du gouvernement ou un président, nous puisons dans nos archives. Nous partons à la recherche d’un premier ministre intérimaire en la personne de Mr Ouyahia prêt à bondir à chaque appel du président actuel. Un premier ministre en dépit de la machination et l’exploitation de son image, n’arrive pas à comprendre qu’il n’est que le joker de Mr Bouteflika.
La question que nous nous posions actuellement, pourquoi Mr Ouyahia continue à jouer ce rôle ? Le joker d’un état en faillite ? Un état incapable de faire un pas vers l’avant que se soit dans le choix des cadres qui le représentent, ou dans les décisions prises pour donner une nouvelle image à l’Algérie.
La réponse nous la connaissons tous, elle réside dans son impopularité qui bloque ses ambitions. Une impopularité qui le laisse contraint de se contenter du peu, vu qu’il reste sur la scène politique. Comme une star people assoiffée des flashs des Caméras et qui a peur sombrer dans l’anonymat.
Ou encore un joueur d’échec pris dans son jeu. Mais, Mr Ouyahia ne se rend pas compte que son rôle ne se limite que Fou qui protège le roi. Un roi menacé par un échec et math par le biais du peuple algérien.
Mais pour que cet échec et math pourrait se réaliser un jour, il faudrait une politique de rupture prônée par une opposition de taille.
Mais, est ce que l’opposition est assez mature pour relever ce défi ?
Mahaut