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L’Algérie a été négligée par les étrangers en raison de tensions politiques internes
- Par Jeune Indépendant
- Publié 13/11/2007
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Au lendemain d’un état des lieux des plus amers sur le tourisme en Algérie, fait par son premier responsable, Cherif Rahmani, un rapport international, qui vient d’être publié, a dissipé les doutes pour laisser présager des perspectives pour le moins optimistes pour le secteur.
L’Algérie est en passe de devenir l’une des destinations touristiques phares dans le monde et devrait connaître, dans un futur proche, une dynamique semblable à celle de ses voisins d’Afrique du Nord. C’est ce qui ressort du rapport 2007 sur les tendances globales du marché mondial du voyage, rendu public hier à Londres et réalisé en partenariat avec Euromonitor International, organisation spécialisée dans l’élaboration de rapports sur le commerce et l’analyse stratégique de marché.
Selon ce document, «l’Algérie et la Libye ont un potentiel touristique qui leur permettra de partager le boom que connaît ce secteur au Maroc, en Tunisie et en Egypte». Le responsable de la recherche sur le tourisme et le voyage à Euromonitor International, M. Clement Wong, soutient qu’il y a de bonnes perspectives pour que «l’Algérie et la Libye puissent tirer profit du succès de l’expérience marocaine, tunisienne et égyptienne».
Selon lui, les voyageurs britanniques «ont la réputation d’être de ceux qui vont à la recherche de nouvelles destinations et d’expériences pour leur voyage, et nous nous attendons à ce que ces deux pays figurent dans les années à venir sur leur carte du tourisme mondial».
Le rapport relève que l’Algérie et la Libye ont été «négligées par les visiteurs internationaux en raison de «tensions politiques internes». Toutefois, les gouvernements des deux pays déploient depuis quelque temps des efforts pour développer le tourisme comme source de croissance économique, à travers la réalisation d’infrastructures et l’accueil d’investisseurs étrangers, principalement du Moyen-Orient.
Le document cite entre autres les projets du groupe Accor qui planifie de réaliser 36 hôtels en Algérie d’ici à 2015, au moment où Marriott International et Starwood Hotels & Resorts Worldwide ont déjà soumis des projets de développement au ministère du Tourisme.
L’Algérie a mis en place une nouvelle stratégie du tourisme axée sur la création de pôles d’excellence touristiques et la valorisation de la destination Algérie pour accroître son attractivité. Toutefois, beaucoup de handicaps restent encore à lever pour mettre fin à la mauvaise qualité des services, au manque de professionnalisme des opérateurs de voyage ou encore au manque de qualification des ressources humaines.
L’Algérie prévoit d’accueillir 2,5 millions de touristes en 2015 et 11 millions en 2025, selon le ministre du secteur.
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3 Réponses à "L’Algérie a été négligée par les étrangers en raison de tensions politiques internes" 
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a écrit le 16 Nov 2007 4:25:01 PM CET
l'article est intéressant je voudrais avoir la totalité de cette étude ce qui me permettra de suivre les assises nationales sur le tourisme en Algérie et ses perspectives, je prépare un mémoire en intélligence économique et j'ai choisi les perspectives du tourime en Algérie
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a écrit le 31 Jul 2008 12:32:30 PM CET
le tourisme en algérie est très rudimentaire, très en retard par rapport aux pays riverains, peu d'hôtels, peu d'infrastructures adéquats et très mauvais maillage de transport , avec 85000 lits de capacités théoriques, l'algérie ne recéle que quelques 10000 lits acceptables mais mal répartis, en plus au lieu d'encourager l'établissement de projets touriqtiques viables, d'hôtel 1 et 2 étoiles dans les zones potentiellement touristique , la bureaucratie , a tué tout les projets depuis une décennies, en plus , les sites historiques et potentiellement touristiques se meurt et sont dans un état de déliquescence , les casbah disparaissent progressivement , certains vestiges ont été sauvé par l'engagement de sociétés étrangéres comme ce fut le cas pour les vestiges de cervantés sauvés par la bienveillance des espagnols aprés avoir été transformé en dépotoir.
tourisme rime avec créativité, innovation, dynamisme, ce qui n'existe guére en algérie d'aujourd'hui, la plupart des zones d'extension touristiques sont délaissé, et les grands projets initiés par les grands groupes tel que emaar , grand, sidar , sont à l'arrêt ou en hibernation , à cause des incessantes tracasseries bureaucratiques et lenteurs interminables. |
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a écrit le 31 Jul 2008 12:44:25 PM CET
le problème du tourisme en algérie est d'ordre strictement interne , les investissements consentis dans les années 70, et début 80 , n'ont pas été fructifié, ni entretenu, ni suivi, la majorité des sites dont les egt , sont obsolétes et non concurrentiels et trop chères , et non adéquates par rapport aux normes actuelles,
des projets ont été mis en berne par la bureaucratie et certains interêts comme le projet "marriot algérie" , d'autres propositions faites depuis des années tel que les hôtels "balladins" n'ont pas vu le jour, d'autres encore sont à l'arrêt , ou dans l'attente de la résolution du problème du foncier , le problème du tourisme en algérie est qu'il est lié et géré par l'administration et non les professionnels, ce qui l'a rends onéreuse et non concurrentiel, le vol paris tamanrasset est doublement plus chère que paris bangkok, ou manille, ou kualalampur, en plus les infrastructures d'accueil ne sont pas adapté et le manque de transport à commencer par la capital alger et le manque de repére , sont autant de points faibles. les régions de tam et des environs manquent d'infrastructures adéquat , l'hôtel tahat ne peux pas être l'infrastructure idéal d'accueil pour ce genre de région qui ont besoin d'infrastructures adaptées , mais vu la gestion administratif et bureaucratique du tourisme , il paraît improbable à court terme , qu'alger soit à même de concurrencer les principales destinations en méditerannée. il lui faut au moins deux décénnies et des corrections conséquentes avec des apports importants et surttout l'élimination de tout ingérence bureaucratique en déphasage des réalités internationales |
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