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Djamel Benmerad

Djamal Benmerad est journaliste d’investigation. Il a travaillé dans plusieurs journaux Algériens dont Le Matin en qualité de grand reporter à Alger républicain en qualité de rédacteur en chef et a fondé au Sahara l’hebdomadaire Reporter, ces trois publications étant ensuite dissoutes par le  régime. A ce titre et en raison de ses choix progressistes, il fut amené à s’opposer au projet théocratique alliés à l’ordre ultra-libéral et liberticide du pouvoir. Il fut l’un des premiers signataires de l’ « Appel à la résistance » contre ces « deux têtes de l’hydre » et l’un des premiers à troquer sa plume contre une arme à feu pour rejoindre les groupes naissants des « Patriotes armés » en Kabylie. En 1998, à la suite du kidnapping d’un de ses fils par les islamistes et la délivrance de celui-ci, il a dû, grâce à la Fédération internationale des journalistes, fuir l’Algérie et ses islamo-terroristes surgis d’en dessous la casquettes des généraux pour s’exiler en Belgique en Belgique où il vit actuellement en qualité de réfugié politique et travaille comme journaliste free-lance « Pour préserver mon autonomie » précise-t-il. Mais les islamo-fascites n’ont pas désarmé : Le 12 décembre 2001, Djamal Benmerad est l’objet d’une tentative d’attentat au cours duquel il perd un œil et un tympan. A ce jour, on n’a pas arrêté les coupables.

Il a publié en Algérie, chez l’Enal, « Chant d’impatience » puis, dans la clandestinité, « Tracts pour rêver », « La céramiste et le poète », « On ne meurt bien qu’en Algérie », tandis que Le Matin lui a édité un essai sociopolitique qui traitait de la corruption, intitulé « 421 ». Il est actuellement diffusé en Belgique, France et au Québec, mais ses livres sont, bien entendu, interdits en Algérie.

En Belgique, Djamal Benmerad a publié « Perdre le Nord » chez Biliki et « Abrasion » et « Chants d’exil » aux éditions Le Coudrier. Il ne compte pas s’arrêter là : cesser de se battre et d’écrire ne figure pas dans son agenda.
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