Actualité Algérie - Bladi-DZ

Histoire


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    Un an après la « Toussaint Rouge », les autorités coloniales commencent à douter de leur capacité à anéantir la « rébellion » par la seule voie armée ; ainsi débute une véritable guerre des nerfs. Pour avorter le projet indépendantiste du FLN/ALN, nombreuses sont les études préparatoires et les propositions du futur projet de statut de l’Algérie.
    Mohamed Boudiaf,né à M’Sila le 23 juin 1919, mort le 29 juin 1992, était un homme d’État algérien. Membre fondateur du Front de libération nationale et un des chefs de la guerre d’indépendance algérienne, il entre en opposition contre les premiers régimes mis en place à l’indépendance de son pays, et s’exile durant près de 28 ans. Rappelé en Algérie, en 1992 en pleine crise politique, à la tête de l’État, il est assassiné quelques mois après ses prises de fonction.
    Georges Habache. Les révolutionnaires ne meurent jamais. Conversations avec Georges Malbrunot, aux éditions Fayard (collection Témoignages pour l’histoire).
    Dans les années 1950, Paris et Tel-Aviv, mus par une hostilité commune contre l'Égypte de Nasser, ont coopéré étroitement dans la recherche atomique.
    Les relations entre les hommes et les femmes « de la rue » sont difficiles à cerner dans l’Histoire : on n’a comme matériau que les récits, sculptures, peintures qui en général ne s’intéressent qu’aux « grands Hommes».
    Je l’ai rencontré à Alger en 1982, du temps où l’Algérie était encore « La Mecque des révolutionnaires ». J’avais alors 26 ans et derrière moi 6 ans d’activités dans la formation clandestine Parti d’avant-garde socialiste (PAGS, communiste) et 5  ans de journalisme.

    Reine mythique des Touareg Ahaggar, devenue figure légendaire et incontournable de l’identité berbère, Tin Hinan n’a pas fini — encore aujourd’hui — de livrer tous ses secrets.

    La première semaine de juillet 1960, l’ensemble des titres à la une des quotidiens et hebdomadaires français commentaient ou déploraient l’échec des pourparlers de Melun.

    Extraits du manifeste Jeune Algérien

    « Les indigènes d’Algérie sont prêts à remplir vis-à-vis de la mère patrie tous leurs devoirs de patriotes, mais ils estiment que cette nouvelle charge (la conscription) devrait avoir pour contrepartie une amélioration de leur sort. D’une part, il considère comme nécessaires

    Ferradj Makhlouf avait à peine 17 ans — ou même pas, puisque présumé en 1939 — lorsque le tribunal des forces armées coloniales d’Alger prononça la sentence, le 26 mars 1956 : peine capitale contre le jeune homme originaire de l’ex-Palestro (aujourd’hui Lakhdaria), journalier de son état, comme l’écrasante majorité des Algériens de l’époque.

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